Comme la route nous allait bien, nous avons continué vers
Krabi, haut lieu de villégiature européenne et Russe, peu sans faut. 100Km en 6h. Est routard qui veut.
Mais cette fois nous avons opté pour un hotel 4
etoiles ; n’est pas heros qui ne le veut ! Notre chambre est en
l’air, dans les arbres...
avec terrasse s’il vous plait !
Les bungalows sont au pied d’un piton, entre tsunami et
tremblement de terre...
la piscine...
Meme le resto est dans les branches et les petits déj sont
succulents !
En ville, les sculpteurs racistes s’en donnent a coeur joie.
Peut-on faire cela en Europe aujourd’hui ?
Les plages sont noires de monde; la cote d’azur transportée
dans la lande Thai. Misère de misère!
Je n’ose tout décrire, personne ne le croirait. Un apercu
tout de meme de la faune qui s’est installée ici. Nombre de petites
vieilles hors d’age portent des maillots si échancrés que le cresson sort
vulgairement sur les cotes de leurs cuisses usées par les années de toilettes.
Des jeunes filles, par groupe de 4, sourient beatement laissant entrevoir leurs
serre-dents en inox bien a la mode ici. Quelques lourds allemands ventripotents
déambulent au raz des flots en trainant la savate soutenant leurs varices
bleutées non encore éclatées. Des couples improbables ruissellent d’huile
bronzante et s’embrassent sans honte sur le sable comme d’autres le font au
lit. Une ancetre de Nice aborre des tatouages monstrueux jusque sous ses
cheveux roses et sourit en affichant férocement des chicots que meme un vieux
rateau refuserait. Les peaux brulées luisent d’huiles bronzantes qui donnent un
marron certain en 48h chrono. De nombreux jeunes, cigarette au bec et ventre
plat, m’énervent a parader en faisant les cent pas dans des savates usées, moi
dont la bedaine trahit mes presque soixante dix ans. Misère, je vous l’ai
dit !
Des vendeurs a la sauvette
Les singes sont aussi sur la plage...
| meme pas peur! |
Un tour en bateau avec les autochtones...
a l’arrière, le capitaine avec son moteur de camion
Un petit Thai grognon...
Pas jeune le rafiot... un peu nous finalement...
puis les belles plages de sable jaune...
on croit flotter
eaux claires...
Neptune sort de l’onde...
pour évidemment manger la belle sirène...
chicken island
a la votre !
les crépuscules sont toujours aussi fantasmagoriques...
pour vous plaire, je me suis fait faire une coupe chez le
coiffeur (2 euros)
comme disait Brassens- je crois dans Supplique pour etre
enterré sur la plage de Sete- je reste l’éternel estivant
qui fait du pédalo sur la vague en revant et qui passe sa mort en
vacances...
a bientot amis du froid, avec les salutations d’un pirate
qui vous veut du bien!
P.S : vous
avez noté mon soin cette fois a mettre accents aigus et graves. Du boulot mais
quand on aime...





